"Même aujourd'hui je me porte volontaire pour faire ce sale travail pour Israël, de tuer autant d'Arabes qu'il est nécessaire, de les déporter, de les expulser, de les brûler, de faire que le monde entier nous haïsse, de tirer le tapis de dessous les pieds des juifs de la diaspora, ce qui les forcera à courir vers nous en pleurant. Même s'il faut faire sauter une ou deux synagogues par-ci par-là, cela m'est égal. Et cela m'est égal aussi si une fois le travail fait, vous me mettez devant un tribunal de Nuremberg puis me jetez en prison à vie. Pendez-moi même, si vous voulez, comme criminel de guerre."
"Donnez à l'Etat d'Israël tous les noms que vous voulez, appelez-le Etat judéo-nazi comme Leibowitz. Pourquoi pas ? Il vaut mieux être un judéo-nazi vivant qu'un saint mort. Cela m'est égal d'être comme Kaddafi. Je ne cherche pas à être admiré par les goys. Je n'ai pas besoin de leur amour. Je n'ai pas non plus besoin d'être aimé par des juifs comme vous non plus. Je dois vivre et j'ai l'intention de faire en sorte que mes enfants vivent comme moi. Avec ou sans la bénédiction du pape et d'autres dirigeants religieux du New York Times. Je détruirai tous ceux qui lèvent la main contre mes enfants, je le détruirai lui et ses enfants, avec ou sans notre fameuse pureté des armes. Et peu m'importe qu'il soit chrétien, musulman, juif ou païen."